Tout commence dans les rues de Tbilissi, le 7 novembre 2007 alors que le gouvernement géorgien interdit aux militants de l’Opposition unie, la coalition de tous les partis d’opposition, de manifester. Leurs revendications ? Elles sont nombreuses : changer le mode de scrutin, relâcher les prisonniers politiques, voter des reformes judiciaires et modifier le calendrier électoral pour avancer la date des présidentielles.

Le président géorgien, candidat à sa propre succession, Mikhail Saakashvili, ne tarde pas à réagir et modifie la date du scrutin. Au lieu de l’automne 2008, les élections présidentielles auront lieu en janvier de cette même année. Alors que ce dernier se targue d’avoir écouté les demandes des manifestants, ses opposants se plaignent, eux, du peu de temps qu’ils ont dorénavant devant eux pour préparer leur campagnes.



Le 29 décembre, l’Opposition unie s’oppose à d’éventuels trucages lors du dépouillement et accuse le gouvernement géorgien d’enfreindre la liberté de la presse.

Centre ville de Tbilissi. Les soutiens de David Gamkrelidze, candidat à la tête de la Nouvelle droite, distribuent des tracts intitulés Débarrassons-nous du dictateur sur lesquels on voit le visage de Saakashvili
De nombreuses voix s’élevent pour comparer le gouvernement de Saakashvili à un régime fasciste

Statue beyond the University of PristinaStatue beyond the University of Pristina

Los otros candidatos están en los sondeos muy por detrás de los dos principales contendientes.

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La marca de la campaña presidencial de Saakashvili trata de desmontar la estrategia de sus oponentes tratando de ganarse el corazón del electorado.


Les deux principaux candidats, le président actuel Mikhail Saakashvili et Levan Gachechiladze de l’Opposition unie, sont au coude à coude dans les sondages